Axelle Gault & Sevan Kechichian : servir les Français de Floride

Le 29/04/2026

 

Une énergie nouvelle pour les Français de Floride : rencontre avec Axelle Gault et Sevan Kechichian

 

Dans le cadre des élections consulaires, La Gazette de Miami poursuit sa série d’interviews en mettant en lumière celles et ceux qui s’engagent pour représenter les Français de Floride. Aujourd’hui, cap sur une liste incarnée par un duo complémentaire : Axelle Gault au sud, et Sevan Kechichian au nord.

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Deux personnalités, deux parcours, mais une même volonté pour finir notre serie d'interview des candidats aux élections consulaires de 2026

Nous avons rencontré ce ticket choc pour L’Énergie Française qui revendique une approche apolitique, territoriale et centrée sur le service. 

Axelle Gault n’est pas une inconnue pour la communauté française de Floride. Élue sortante, elle s’est imposée au fil des années comme une figure solide, engagée et profondément humaine.

Au fil du temps, elle a su transformer son arrivée aux États-Unis en une véritable aventure professionnelle et associative. Installée à Miami, elle a construit une carrière dynamique tout en consacrant une énergie remarquable au tissu communautaire.

Son parcours au sein de l’UFE (Union des Français de l’Étranger) est tout simplement exemplaire. Pendant sept ans, elle s’est investie sans relâche, structurant, fédérant et accompagnant nombre de famille de Français dans leurs démarches, leurs projets et parfois leurs moments de doute.

Un engagement de terrain, sincère, constant, qui force le respect.

 

Axelle, votre liste multiple est une idée forte. Comment s’est-elle construite ?

 

Bonjour et merci la Gazette pour votre interview, notre liste s’est construite pour répondre à un besoin, je réalise que beaucoup de mes actions naissent d’un manque identifié.

Les Samedis Français existent parce que sinon les enfants ne pourraient pas lire ni écrire le français à leur niveau et Trait d’Union existe parce qu’il faut aller plus loin pour ancrer durablement l’identité française, Notre approche repose sur la même logique.

La démographie des Français change énormément selon les zones et si tous les conseillers sont à Miami, alors ceux qui vivent ailleurs deviennent invisibles, leurs besoins ne sont pas compris, et les réponses sont inadaptées.

Depuis 2021, je défends justement ces Français hors Miami, en apportant une meilleure compréhension du territoire au consulat et aux autres élus.

 


Si vous deviez vous présenter simplement ?

 

Je dirais que je suis quelqu’un qui fonce, et qui a appris en faisant.


Je suis arrivée en Floride à 19 ans avec un objectif très concret : devenir bilingue pour évoluer dans l’hôtellerie de luxe, une expérience qui m’a finalement menée bien plus loin que prévu.

Après plusieurs années entre travail et études à Orlando, j’ai compris que ma vie se construirait ici et cela fait aujourd’hui 27 ans.


Avec le temps, j’ai aussi réalisé que l’expatriation pouvait éloigner de sa langue et de sa culture, et c’est ce déclic qui m’a poussée à m’engager dans la communauté française.

Mon engagement n’est pas né d’une ambition politique, mais d’un besoin personnel devenu collectif.

 

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À ses côtés, Sevan Kechichian incarne une autre facette de cette énergie nouvelle. Basé à Orlando, il représente une zone en pleine croissance, souvent moins exposée mais tout aussi stratégique. Originaire de Lyon, il a construit son parcours avec détermination aux États-Unis, développant ses activités professionnelles tout en s’impliquant dans la vie locale.

Son profil est celui d’un entrepreneur moderne, connecté aux réalités du terrain et aux attentes concrètes des Français installés dans cette région.



Sevan, votre parcours est assez atypique. Comment le résumer ?

 

Je suis né à Lyon, dans une famille d’origine arménienne où on m’a transmis deux valeurs fondamentales à savoir le travail et la communauté, j’ai commencé dans l’optique clinique, puis entrepris pendant plus de quinze ans à Montréal.

Ensuite, j’ai opéré un virage vers la tech et la transformation digitale, puis,  il y a trois ans, j’ai décidé de repartir de zéro en Floride et dans chaque étape, il y a eu une constante : comprendre un besoin, construire une solution et délivrer des résultats.

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Axelle, pour vous L’éducation est un moteur?

 


Installée à Orlando pendant plus de 20 ans, j’ai identifié un manque majeur : l’absence d’enseignement du français langue maternelle. Les familles allaient jusqu’à Miami pour scolariser leurs enfants. Quand ma fille est née, je me suis retrouvée confrontée à ce problème directement. Et je me suis dit : il faut trouver une solution.


C’est comme ça qu’est né Les Samedis Français en 2019, un programme extrascolaire du réseau FLAM. Puis j’ai lancé Trait d’Union, qui permet aux enfants scolarisés aux États-Unis de suivre quelques semaines d’école en France en juin, après la fin de l’année scolaire américaine.


Pour moi, il est évident que ce qu’on construit doit servir aux autres. Il ne faut pas garder pour soi les solutions qu’on trouve.
À Miami, j’ai découvert les programmes Label FrancÉducation dans les écoles publiques ou les enfants peuvent recevoir jusqu’à deux heures d’enseignement en français par jour.

Cela fait sept ans que je travaille pour que ce type de programme existe aussi à Orlando et ce serait un changement énorme pour les familles.

 

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Sevan Comment décrivez-vous aujourd’hui la communauté française en Floride ?

 


En fait elle est beaucoup plus importante et diverse qu’on ne l’imagine. Entrepreneurs, familles, retraités… mais elle reste sous-représentée et souvent mal informée.


Axelle ? 

 

Surtout très dispersée !! Pendant longtemps, la représentation s’est concentrée sur le sud-est de la Floride or la réalité est bien plus large.



Votre liste insiste sur l’équilibre géographique. Pourquoi ?

 

Axelle : Parce que c’est une question d’équité. Élue en 2021 alors que j’étais basée à Orlando, j’étais la première en dehors du noyau Miami / Fort Lauderdale. Aujourd’hui, vivant à Miami, il me semblait logique et juste que la tête de liste revienne à la Floride centrale. Ce n’est pas un renoncement, c’est une décision volontaire.


Sevan : Notre structuration repose sur un trio clair : Orlando, Miami, Tampa. L’objectif est simple, représenter réellement les Français là où ils vivent.

 

Nous avions vraiment envie de souligner votre engagement à l’UFE pendant sept ans, qu’est-ce que vous en retenez aujourd’hui Axelle?


Le bonheur des gens à se retrouver autour d’un repas, lors d’une partie de petanque, de realiser qu’ils sont voisins mais ne se connaissent pas!
On a tous besoin de se rapprocher de nos racines, qu’on s’en rende compte ou pas.


En quoi cela a-t-il façonné votre manière de vous engager ?

 

Ca a donné naissance au recensement des structures que j’ai mis en place en 2024 car nous avons tous besoin de connexion et de visibilite


Vous insistez sur votre positionnement « sans étiquette ». Pourquoi ?


Sevan : Parce que ce mandat n’est pas un mandat politique au sens partisan. C’est un rôle de service.


Axelle : Nous sommes aujourd’hui la seule liste totalement apolitique. Nos convictions personnelles existent, bien sûr, mais elles n’entrent pas en ligne de compte ici. Notre engagement est exclusivement tourné vers les Français de la circonscription.



Axelle, quels sont les sujets qui reviennent le plus ?

 


Il y a les sujets visibles… et ceux dont on parle beaucoup moins, mais qui sont tout aussi importants.

Par exemple, les crimes visant des Français, un sujet encore trop peu abordé ou encore le handicap, qui reste largement sous-représenté dans les discussions.


Des sujets très concrets du quotidien reviennent aussi régulièrement comme par exemple des dossiers de retraite qui n’aboutissent pas, les contraintes liées aux demandes de passeport pour les personnes vivant à plusieurs heures du consulat, les difficultés d’accès aux services bancaires français pour les non-résidents, la question de la CSG-CRDS, ou encore l’absence de certaines démarches comme la journée citoyenne pour les jeunes.




Concrètement, que proposez-vous ?

 


Axelle : Plusieurs pistes très opérationnelles.

Par exemple, une journée dédiée le vendredi pour les demandes de passeport des Français vivant à plus de trois heures du consulat. Mais aussi améliorer la circulation de l’information dès l’arrivée, créer un guichet unique pour les entrepreneurs, renforcer les dispositifs d’aide à l’emploi pour les conjoints d’expatriés, faciliter les démarches administratives en France, et mieux valoriser les réseaux locaux comme les chefs d’îlots.


Sevan : Et appliquer des méthodes issues de l’entreprise : permanences régulières, outils digitaux, transparence avec un bilan annuel.

 


Qu’est-ce qui vous motive au quotidien ?

 


Axelle : Le contact humain.

Comprendre les parcours, les situations, les motivations des Français qui arrivent ici, et pouvoir les aider concrètement. Je considère vraiment mon rôle comme celui d’un maillon, faire remonter les besoins vers l’administration, et redescendre l’information vers les Français.


Sevan : L’impact, un engagement utile est un engagement qui produit des résultats.

 

 

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Sevan, nous avons voulu vous reserver une longue sequence dans un soucis d'objectivité afin de vous presenter aux élécteurs de maniere apaisée et objective, un petit curriculum vitae s'impose.

 

Qu'est-ce qui vous a attiré dans l'expatriation ?


Techniquement, je suis un double expatrié.

J'ai quitté Lyon pour Montréal, puis Montréal pour Orlando. À chaque fois avec la même motivation, l'envie de me confronter à quelque chose de plus grand que ce que je connaissais.

Montréal m'a appris le bilinguisme, la rigueur nord-américaine, et l'entrepreneuriat, mais après seize ans, j'avais besoin d'un nouveau défi.

Les États-Unis, c'est l'échelle au-dessus, c'est le marché, la vitesse d'exécution, l'audace et je voulais voir si ce que j'avais construit au Canada pouvait fonctionner dans un environnement encore plus compétitif.


Pourquoi avoir choisi la Floride, et en particulier la zone Tampa-Orlando ?

 

La Floride, c'est un écosystème en pleine explosion, Orlando n'est plus seulement la ville des parcs d'attractions, c'est un hub technologique en croissance, avec une communauté française dynamique, un coût de la vie encore raisonnable par rapport à Miami ou New York, et une qualité de vie exceptionnelle pour une famille.


Vos débuts sur le sol de Floride, vous les avez vécus comment ?


Un grand saut dans l'inconnu, clairement... Quand vous arrivez aux États-Unis avec une famille, deux entreprises à créer, et zéro réseau local, il n'y a pas de montée en puissance progressive.
C'est le grand bain dés les premiers mois, c'est de l'administration pure, il faut incorporer les sociétés, obtenir les licences, comprendre le système fiscal, trouver les bons partenaires et parallèlement, il faut construire sa crédibilité à partir de zéro.

Personne ne vous connaît, votre CV européen ou canadien ne parle pas forcément aux interlocuteurs américains, il faut tout reprouver mais c'est aussi ce qui est grisant.

En Floride, les gens jugent sur les résultats, pas sur le pedigree. Si vous livrez, vous avancez et c'est cette méritocratie qui m'a séduit.

 

Qu'est-ce qui vous a le plus surpris en arrivant?

 


Je dirais la vitesse.

Tout va plus vite ici, les décisions, les opportunités, mais aussi les revers. En France ou au Canada, on planifie, on analyse, on hésite.
Ici, on exécute d'abord, on ajuste ensuite. C'est déstabilisant au début, mais une fois que vous adoptez ce rythme, vous ne pouvez plus revenir en arrière.


L'autre surprise, c'est la communauté française en Floride.

Elle est bien plus importante et diverse que ce qu'on imagine depuis la France, il y a des entrepreneurs, des familles, des retraités, des artistes, des chercheurs, et pourtant, cette communauté est sous-représentée, sous-organisée, et souvent sous-informée de ses droits et des services disponibles et c'est d'ailleurs l'une des raisons de ma candidature.


Et aujourd'hui, quel lien gardez-vous avec la France ? Est-ce qu'il y a une nostalgie ou au contraire un équilibre trouvé ?

 


Pas de nostalgie, je dirais plutôt un attachement profond, ce n'est pas la même chose, la France, c'est mes racines, ma culture, ma langue, c'est aussi le vin que je continue de découvrir (je suis un grand amateur) et bien sur, la gastronomie lyonnaise qui me manque parfois le dimanche, je ne suis pas parti en fuyant la France, je suis parti en la portant avec moi.

 

Qu'est-ce que les États-Unis vous ont appris dans votre façon d'entreprendre ?

Trois choses fondamentales, la première c'est la culture du pitch, en France et au Canada, on a tendance à développer un produit parfait avant de le montrer au monde, ici, on parle de son projet dès le premier jour. On assume que c'est imparfait, et on avance en itérant.

Ensuite, l'importance du réseau, aux États-Unis, votre réseau est votre valeur, pas du réseautage superficiel, de la construction de confiance, une relation à la fois.

Et enfin, la résilience, ici, l'échec n'est pas une tache, c'est une étape.

Mon parcours inclut un Dépôt de bilan commerciale au Québec. Ici, c'est une leçon qui vous rend plus crédible auprès des partenaires et investisseurs, pas moins.

 

Et certains ne semblent pas l'avoir integré en vivant ici depuis plusieurs années, Est-ce que votre engagement aujourd'hui est une continuité logique de votre parcours ou un tournant ?

 

C'est une continuité absolue.

Tout mon parcours tourne autour de la même chose, structurer, organiser, servir. Que ce soit une chaîne optique, un programme IT à 37 millions, ou uneplateforme d'IA pour les aidants et à chaque fois, il s'agit de comprendre un besoin, construire une solution, et exécuter.

La représentation des Français de l'étranger, c'est exactement ça, une communauté qui a des besoins concrets, des problèmes réels, et qui mérite des représentants qui savent exécuter, pas seulement discourir.

 

Qu'est-ce qui vous a convaincu que c'était le bon moment pour vous lancer en politique ?

Ce n'est pas de la politique au sens partisan.

Je ne suis pas candidat pour un parti ou une carrière politique, je suis candidat parce que j'ai constaté, en trois ans en Floride, que les Français d'ici sont souvent laissés à eux-mêmes. Des questions basiques comme  le renouvellement de passeport, la scolarisation des enfants, les démarches notariales, l'accès aux bourses scolaires, la protection sociale restent sans réponse claire. 

Le rôle de conseiller des Français de l'étranger, c'est d'être l'interface entre cette communauté et les institutions françaises. C'est du service public, pas de la politique.

Le bon moment, c'est maintenant, parce que j'ai enfin la légitimité de l'expérience vécue, je sais ce que c'est que d'arriver en Floride sans réseau, de naviguer le système américain, de jongler entre deux cultures et je sais aussi ce que c'est que de construire des organisations, la FENO, French Executive Network qui créent du lien là où il n'y en avait pas.


En arrivant dans cet univers, quel regard portez-vous sur le rôle des conseillers consulaires ?

 

Un regard lucide.

Le rôle est essentiel mais souvent mal compris à la fois par les électeurs et parfois par les conseillers eux-mêmes. Les conseillers des Français de l'étranger siègent au conseil consulaire, participent aux décisions sur les bourses scolaires, l'aide sociale, la sécurité, et font le lien entre la communauté et le poste consulaire. C'est un mandat de proximité, c'est le maillon entre Miami et le terrain.

Le problème, c'est que beaucoup de conseillers restent dans un rôle passif, ils assistent aux réunions, ils votent les dossiers qu'on leur présente, mais ils ne vont pas vers les gens. 

Or, en Floride, la communauté française est dispersée sur un territoire immense de Tampa à Miami, de Jacksonville à Naples, il ne suffit pas d'avoir un siège au conseil consulaire, il faut aller sur le terrain, organiser des permanences, créer des outils digitaux, être accessible.

 

Selon vous, qu'est-ce qui fonctionne bien aujourd'hui et qu'est-ce qui mérite d'évoluer ?

 

Ce qui fonctionne, le cadre institutionnel existe, les conseils consulaires se réunissent, les bourses sont attribuées, l'état civil fonctionne, les agents consulaires font un travail remarquable avec des moyens souvent limités.

Ce qui doit évoluer, la communication et la proximité. 

Aujourd'hui, la plupart des Français de Floride ne savent mêmepas qu'ils ont des conseillers élus, ni à quoi ils servent. Le taux de participation aux élections CFE qui est autour de 12% en est la preuve.

Il faut moderniser la relation avec la communauté avec des permanences virtuelles, un site d'information clair, une présence sur les réseaux sociaux, des événements réguliers dans chaque ville et surtout, il faut que les conseillers rendent des comptes. Un mandat de six ans sans aucune obligation de transparence, c'est un problème.

 

Quelle est votre définition d'un engagement utile pour les Français de l'étranger ?

 

Un engagement utile, c'est un engagement qui produit des résultats concrets, pas des déclarations, pas des photos, pas des titres honorifiques, des résultats !

Est-ce que les familles ont accès aux bourses scolaires ? Est-ce que les entrepreneurs savent comment se protéger juridiquement ? Est-ce que les retraités comprennent leurs droits en matière de santé ? Est-ce que quelqu'un répond au téléphone quand un Français a un problèmeurgent un vendredi soir ?

Je viens du monde de l'entreprise, je mesure tout.

Si je suis élu, je publierai un bilan annuel de mon activité, le nombre de permanences tenues, le nombre de dossiers traités, les résultats obtenus. C'est le minimum qu'on doit aux gens qui nous font confiance.

 

 

Sevan, parlons de votre équipe, qui sont les personnes qui vous accompagnent dans cette campagne ?

 

L'Énergie Française, c'est d'abord une équipe. Je suis tête de liste, mais ce projet est collectif. Axelle Gault, numéro 2 sur notre liste, est basée à Miami. Elle est conseillère sortante et elle connaît le mandat de l'intérieur, ses forces et ses limites. Sa présence sur la liste apporte une expérience institutionnelle précieuse et une continuité de service pour les Français de Miami.

Jean-Pierre Amsallem représente Tampa, Medge Jaspan couvre Sarasota, Christie Julien, Romain Bonnaud et Philippe Cousin complètent l'équipe avec des profils variés avec des entrepreneurs, des professionnels engagés, des personnes ancrées dans leur communauté locale.

La diversité géographique de notre liste est délibérée : nous couvrons Tampa, Sarasota, Orlando, Miami, et Naples. Parce que la Floride, ce n'est pas que Miami.

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Nous approchons de la fin de cette interview au format un brin particulier et nous avons reservé à Axelle notre portrait chinois

 

Axelle, Si vous deviez choisir un livre qui vous inspire profondément, lequel serait-il ?

La biographie de Steve Jobs , elle est bien plus qu’un simple récit entrepreneurial, c’est l’histoire d’un visionnaire passionné, animé par une volonté farouche de révolutionner une industrie entière et de transformer durablement le mode de vie de populations à travers le monde.

 

Quel film reflète le mieux votre vision de la vie ou vos valeurs personnelles ?

N’oublie jamais , un film porteur d’un message puissant sur l’importance de suivre son instinct, de rester fidèle à sa passion et à ses convictions, sans jamais se laisser détourner par les apparences, le statut social ou l’argent.

Quelle chanson vous ressemble ou vous redonne instantanément de l’énergie ?

TNT d’AC/DC , une énergie brute, un rythme percutant, et cette capacité rare à insuffler motivation et dynamisme dès les premières secondes.

Quelle personnalité ou figure publique vous inspire particulièrement ?

Les messages de Nicolas Sarkozy sur la valeur du travail , cette vision selon laquelle le travail façonne la confiance en soi, construit les accomplissements personnels et professionnels, et peut parfois compter davantage que le talent lui-même.

Existe-t-il un lieu qui vous représente particulièrement ou dans lequel vous vous sentez pleinement vous-même ?

Se promener à pied ou à vélo en famille à Coconut Grove, un endroit mêlant équilibre personnel, souvenirs professionnels et fierté, notamment en passant devant certaines maisons que j’ai eu le plaisir de vendre.

Quelle devise guide votre parcours personnel et professionnel au quotidien ?

« S’il ou elle peut le faire, moi aussi ! »

Une philosophie fondée sur l’ambition, la persévérance et la conviction que les limites peuvent toujours être repoussées.

Ou encore : Think outside the box , parce qu’innover et sortir des schémas traditionnels restent essentiels pour avancer.


Pour finir Axelle, si vous deviez présenter Sevan à la communauté française de Floride ?


Sérieux, solide, qui saura répondre avec intégrité à vos questions, vous mettre en connexion avec les bonnes personnes, protéger vos intérêts, vous défendre auprès de l’administration, et remédier à des besoins concrets.

 

Merci.



Voilà, c’était l’interview d’Axelle Gault et de Sevan Kechichian, un duo de choc aux élections consulaires 2026, nous sommes tres fiers à la redaction d'avoir realisé ces 5 interviews assez completes, constructives et surtout sans parti-pris ni favoritisme conformement à notre charte de deontologie ainsi qu'a notre ligne de conduite éditoriale.

Sauf rebondissements consecutifs à une certaine et malheureuse histerisation des debats observée ces derniers jours, la gazette ne fera sujet politique qu'aprés les éléctions pour un compte rendu precis des resultats ainsi que la présentation de vos nouveaux élus, hormis sur sa newsletter hebdomadaire à laquelle nous vous invitons à vous abonner gratuitement sur le lien suivant.

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Interview realisée avec ❤️ par Paul-Eric Quentin pour la Gazette de Miami